L’espace de loisirs André Grabinski à Château-Arnoux-Saint-Auban

L’espace de loisirs André Grabinski à Château-Arnoux-Saint-Auban

Située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, anciennement Basses-Alpes, au sein de la vallée de la moyenne Durance, la commune de Château-Arnoux-Saint-Auban est composée de deux entités distinctes séparées de plus de trois kilomètres. Saint-Auban voit naître, au cours de la Première Guerre mondiale, une importante usine de production de chlore, pourvue d’une cité ouvrière. La politique paternalisme de la Compagnie de produits chimiques et électro-métallurgiques Alais, Froges et Camargue (AFC), conduit également à la naissance d’un complexe sportif, destiné à créer du lien entre des ouvriers venant des horizons les plus divers. Cet espace porte aujourd’hui le nom d’André Grabinski, ancien directeur de l’usine. Le stade engazonné se trouvant en son sein est lui baptisé, en 2008, Alain Boghossian pour honorer la réussite sportive d’un enfant du pays devenu footballeur professionnel et vainqueur de la Coupe du monde de football en 1998 avec l’équipe de France. Plusieurs fois rénovées, ces installations constituent un précieux héritage pour les sportifs locaux et les scolaires. Ces derniers ont d’ailleurs récemment œuvré à leur patrimonialisation.

Unir les ouvriers par le sport

Château-Arnoux-Saint-Auban possède une histoire singulière, marquée par l’ouverture, le 12 décembre 1915, à Saint-Auban, sur un espace quasi vierge à plus de trois kilomètres du centre de la commune, d’une importante usine de production de chlore. Désireuse de participer à l’effort de guerre, et en particulier à la mobilisation industrielle, la Compagnie des produits chimiques d’Alais et de la Camargue, devenue en 1921 Compagnie de produits chimiques et électro-métallurgiques Alais, Froges et Camargue et rebaptisée Péchiney en 1950, choisit une localité accessible par la route et par le chemin de fer. Une gare se trouve d’ailleurs à proximité immédiate de l’usine. Pour héberger les ouvriers, une cité est bâtie, à proximité de laquelle est progressivement aménagé un complexe sportif géographiquement dissocié de Château-Arnoux. Cette politique paternaliste est destinée à stabiliser la main-d’œuvre mais aussi à unir ces hommes et leurs familles d’origines multiples (colonies françaises d’Afrique du Nord et d’Indochine, Italie, Espagne, Pologne, Russie, Arménie, Grèce, etc.). À l’échelle du département des Basses-Alpes, il s’agit d’une très importante concentration ouvrière. Dépassant le millier de salariés en 1918, l’usine connaît ensuite une baisse d’effectif puisqu’en 1920, elle compte 800 ouvriers. La prospérité qui suit le retour à la paix permet cependant d’atteindre 1 200 personnes en 1927. Une contraction se produit à la suite de la crise du début des années 1930, mais elle est surmontée et à la fin de la décennie 1 600 ouvriers travaillent à l’usine. En 1950, le nombre d’ouvriers reste inférieur à 2 000, y compris en ajoutant les sous-traitants. En revanche quinze ans plus tard les effectifs atteignent leur apogée, car 2 270 personnes sont alors employées à l’usine sans compter les sous-traitants.

Dès 1919 la pratique du football est avérée à Saint-Auban et une licence, datée de 1921, atteste que la Société sportive et musicale de Saint-Auban possède une « section football ». Puis en 1922 voit le jour la Société sportive de Saint-Auban (SSSA), qui est affiliée à la Fédération française de football association (FFFA) née en 1919. Ingénieur diplômé en 1910 de l’École supérieure de chimie industrielle de Lyon, André Grabinski arrive en cette même année 1922 à l’usine de Saint-Auban comme sous-directeur technique, puis il accède, en 1933, à sa direction. Passionné de sport et inspiré par le catholicisme social, il favorise cet essor sportif, qui donne rapidement de premiers résultats. Lors de la saison 1929-1930, les joueurs de la Société sportive de Saint-Auban, évoluant en ciel et rouge avec culotte blanche, gagnent le titre de champion des Basses-Alpes de football. En 1935, les sports pratiqués au sein du club sont, outre le football, le basket-ball, l’athlétisme, que viennent rejoindre l’année suivante le tennis et l’escrime. Le siège social du club est alors à l’hôtel Villard à Saint-Auban.

En 1937 une nouvelle impulsion est donnée à cet associationnisme sportif avec la création du club omnisports de l’Union Sportive Château-Arnoux-Saint-Auban (USCASA), qui avale la Société sportive de Saint-Auban, ce qui lui permet de revendiquer sur son en-tête une fondation en 1922. En janvier 1942, en réponse à un recensement des équipements sportifs effectué par le Commissariat général à l’éducation générale et aux sports de Vichy, il est expressément précisé qu’« il n’existe dans la commune qu’une société sportive active dite Union sportive Château-Arnoux-Saint-Auban », jouant avec culotte et maillot blancs. À cette date les sections sportives du club sont les suivantes : athlétisme, basket-ball, boxe et lutte, cyclisme, escrime, football, natation, ski, tennis et volley-ball. André Grabinski détient la présidence d’honneur et le reste du bureau est composé d’un président (Saint-Auban), d’un vice-président (Château-Arnoux), d’un trésorier dirigeant également les sections ski et natation (Château-Arnoux), d’un secrétaire général et entraîneur (Château-Arnoux), d’un représentant de la section cyclisme (Château-Arnoux) et de représentants des sections football, basket-ball, volley-ball, athlétisme, escrime, boxe et lutte (Saint-Auban).

La naissance d’un complexe sportif

Pour encourager, dans une optique paternaliste de cohésion, la pratique sportive naissent dans l’entre-deux-guerres à Saint-Auban, sur le plateau de « Courtieu » surplombant la Durance, différents équipements sportifs : un stade, une piscine d’été, un gymnase, un terrain de basket-ball ou des courts de tennis. Ces installations sont mises gratuitement à la disposition des habitants.

En 1919 la première équipe de football joue ses matchs sur le terrain sur lequel est par la suite construite l’église Jésus Ouvrier. Puis en 1922 avec la naissance de la Société sportive de Saint-Auban (SSSA) et l’arrivée à l’usine du nouveau sous-directeur technique André Grabinski un stade d’honneur digne de ce nom voit progressivement le jour dans l’entre-deux-guerres au sein d’une ancienne chênaie. En décembre 1935, la Société sportive de Saint-Auban sollicite de la municipalité de Château-Arnoux l’attribution d’une subvention, si minime soit-elle, pour permettre « la continuation de l’aménagement de notre terrain de sports notamment l’achèvement d’un vestiaire ». L’aménagement du stade est achevé en 1939. Doté de cette nouvelle enceinte, le club gagne la Coupe des Alpes lors de sa première édition au cours de la saison 1944-1945. Après la Seconde Guerre mondiale, le stade est officiellement baptisé André Grabinski, décédé dans un accident de la route le 8 septembre 1947. Une avenue menant au stade porte également son nom. Le stade est la propriété de la Compagnie de produits chimiques Alais, Froges et Camargue, qui le loue annuellement à l’Union sportive Château-Arnoux-Saint-Auban (USCASA) pour le franc symbolique. C’est l’infrastructure principale du club, qui possède cependant, en 1941, un autre terrain situé plus près de Château-Arnoux et aménagé provisoirement pour jouer au football, qu’elle loue à un particulier au prix de 400 francs par an. La distance de plus de trois kilomètres séparant Saint-Auban de Château-Arnoux rend en effet presque impossible pour la jeunesse du village chef-lieu de venir s’entraîner au « stade Péchiney ». Le football est certes le principal sport pratiqué sur ce stade, mais il peut occasionnellement laisser la place à d’autres sports collectifs, par exemple le rugby. Ainsi naît en 1963 le Saint-Auban Rugby Club sous l’impulsion de quelques ingénieurs, ainsi que de joueurs originaires du Var et du sud-ouest de la France, basques ou béarnais. L’existence de ce club n’est cependant que d’une décennie. Par ailleurs, le stade est entouré d’une piste d’athlétisme de 400 m en cendrée (sable, cendres et mâchefers), la première du département des Basses-Alpes. Plus tard, elle sera progressivement abandonnée pour la compétition lors de la construction de stades plus modernes.

Portant également aujourd’hui le nom d’André Grabinski, le gymnase date, comme le stade, de la fin de l’entre-deux-guerres. Ce bâtiment de 25 m de long sur 12,5 m de large permet de s’adonner à des activités diverses, car plusieurs sports se pratiquent en intérieur. Dès 1936, la Société sportive de Saint-Auban crée par exemple une section d’escrime « à la demande de plusieurs personnes s’intéressant à ce sport ». Elle se tourne alors vers la mairie de Château-Arnoux, afin d’obtenir une subvention pour acheter le matériel nécessaire pour équiper convenablement les futurs pratiquants.

Le basket-ball est lui pratiqué en plein air sur deux terrains sans éclairage aménagés à l’extrémité ouest du complexe sportif et la Société sportive de Saint-Auban comporte, dès l’entre-deux-guerres une section de basket-ball, introduisant ce sport dans les Basses-Alpes. Une équipe féminine existe dès la fin des années 1930 et joue des matchs à Aix-en-Provence, Marseille ou Aubagne. L’équipe masculine atteint en 1960 les quarts de finale de la Coupe de France avec la réception de Roanne, champion de France l’année précédente, et ses internationaux Maurice Marcelot ou Henri Villecourt. Pour l’anecdote, le conducteur du bus transportant les joueurs de la Loire se trompe de Saint-Auban et les mène, dans un premier temps, dans les Alpes-Maritimes. Débutée avec plusieurs heures de retard, la rencontre se termine dans l’obscurité et sur une défaite, plus qu’honorable, pour les locaux, qui ne s’inclinent que de quinze points.

Datant elle aussi de la fin de l’entre-deux-guerres, la piscine d’été de Saint-Auban comprend deux bassins, l’un de 25 m de long sur 12 m de large, et l’autre de 12 m de long sur 10 m de large. Avec celle construite quelques années plus tôt à Sainte-Tulle, au profit des habitants de cette commune spécialisée dans la production hydroélectrique, elle est alors une des seules piscines du département des Basses-Alpes. Cette situation constitue également une exception au niveau régional. Dans les années 1960, de nombreuses villes de la région, y compris de grandes comme Toulon, sont dépourvues de piscine. Il faut en effet attendre le programme « 1 000 piscines » lancé, en 1969, par le secrétariat d’État à la Jeunesse et aux Sports pour voir se multiplier le nombre de bassins au cours de la décennie 1970.

Dès 1936, la Société sportive de Saint-Auban envisage de créer une section tennis « dans le but de donner une saine distraction aux jeunes filles et jeunes gens de Saint-Auban ». Cela fait suite à une pétition signée par une vingtaine de personnes en ce sens. Il est par ailleurs précisé que « ce sport, pratiqué jusqu’ici par une classe privilégiée, intéresse une grande partie du personnel de l’usine » de Saint-Auban et qu’il intéresserait sans doute « la jeunesse de Château-Arnoux » ainsi que les « estivants ». La mairie de Château-Arnoux est sollicitée pour participer à la création de ces « deux ou trois courts de tennis », avec schéma des terrains et de l’abri envisagés à l’appui de la demande. Deux cours de tennis, accessibles à tous les ouvriers de l’usine, sont ainsi aménagés. Par ailleurs le recensement des équipements sportifs effectué sous le régime de Vichy mentionne deux « courts de tennis du Cercle des ingénieurs ». La pratique du tennis est en effet encore largement à cette époque le signe d’un entre soi élitiste. En 1941, le ministre de la Jeunesse du régime de Vichy, Georges Lamirand, accompagné du préfet des Basses-Alpes, visite d’ailleurs l’ensemble des installations sportives de Saint-Auban, en présence, du maire Marius Villiard et d’André Grabinski. Dans le cadre de la Révolution nationale, promue par le maréchal Pétain, l’optique est mise sur la régénération morale et physique de la jeunesse par l’exercice physique, dont le complexe sportif de Saint-Auban est alors un lieu de pratique privilégié et en avance sur son temps.

La préservation d’un héritage du paternalisme industriel

Né d’une volonté paternaliste dans l’entre-deux-guerres, le complexe André Grabinski aurait pu disparaître avec les changements successifs de propriétaires de l’outil de production et le déclin de l’activité industrielle. Depuis le début des années 1960, l’usine de Saint-Auban est ainsi passée entre les mains de propriétaires suivants : Péchiney Saint-Gobain (1962-1971), Rhône-Progil (1972-1974), Rhône-Poulenc (1975-1980), Chloé-Chimie (1981-1983), Atochem (1983-1991), Elf Atochem (1992-2000), Atofina (2000-2004) et enfin Arkema et Kem One depuis 2005. Mais la propriété des équipements sportifs a été transférée à la commune de Château-Arnoux-Saint-Auban, qui s’est attachée à les rénover pour les pérenniser. Le complexe sportif a même connu une extension dans la dynamique des pratiques sportives contemporaines.

Le terrain de football engazonné sert aux entraînements et à certains matchs des équipes séniors ou de jeunes de l’Union Sportive Moyenne Durance (USMD). Ce club résulte d’une fusion, en 2024, entre l’Union Sportive Méenne (USM) et l’Entente Sportive Moyenne Durance (ESMD), elle-même héritière de l’Union Sportive Château-Arnoux-Saint-Auban (USCASA) et de la Société sportive de Saint-Auban (SSSA) née en 1922. On retrouve d’ailleurs cette date de fondation sur le blason de l’USMD. Avec plus de 500 licenciés, le club est aujourd’hui le plus important des Alpes-de-Haute-Provence. Son école de football est labélisée par la Fédération française de football, et une section sportive ouvre ses portes à la rentrée scolaire 2026-2027 en partenariat avec le collège Camille Reymond de Château-Arnoux. Le stade a été pourvu, en 2026, d’une tribune, offerte par un mécène local passionné de football et de tennis. Il a d’ailleurs financé préalablement une autre tribune au profit du court de tennis. La piste d’athlétisme entourant le stade n’est en revanche plus utilisée. Il existe également un terrain stabilisé, qui porte le nom de Claude Olivares, joueur puis dirigeant de l’USCASA Foot entre 1961 et 1988.

Au sein du même complexe sportif, des cours de tennis permettent aux adhérents du Tennis Club Château-Arnoux-Saint-Auban de taquiner la petite balle jaune et de se réunir au sein d’un club-house. Le court principal est désormais équipé d’une tribune construite par un privé et qui rend hommage à son père Ciro Giovannoni (1922-2021), ayant été fait citoyen d’honneur de la commune pour son engagement multiforme au service de ses concitoyens. Le court n° 1 porte lui le nom de la joueuse Annie Viton disparue brutalement. En revanche les courts de tennis du Cercle des ingénieurs sont à l’abandon.

Le gymnase permet de pratiquer la gymnastique et autres activités chorégraphiques ainsi que le tir à l’arc, discipline pour laquelle est également aménagé en extérieur un pas de tir utilisé par le club local nommé « Première compagnie des archers jarlandins ». Le 26 octobre 2024 en présence du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, Marc Chappuis, le maire de Château-Arnoux-Saint-Auban, René Villard, dévoile une plaque apposée sur les murs du gymnase du complexe sportif André Grabinski. Il s’agit de célébrer la fin des travaux ayant abouti à une ambitieuse rénovation de l’ensemble du bâtiment menée par l’agence marseillaise 3i Architectes. Pour que les sportifs locaux et les scolaires puissent continuer à utiliser au quotidien ce vieux gymnase dans des conditions optimales de confort, le sol et les vestiaires ont bénéficié d’une importante cure de jouvence. Le bâtiment a par ailleurs subi une complète rénovation énergétique comprenant son isolation thermique, le remplacement du système de chauffage existant et la pose de panneaux photovoltaïques sur le toit.

Abandonnée la piscine d’été a en revanche été rasée. À la place, la municipalité a construit deux modestes bassins : un « plan d’eau » peu profond, qui jouxte un mini espace aquatique, dédié à la détente et pourvu de quatre toboggans. On ne peut pas y nager plus de cinq mètres et il est interdit d’y plonger, car la profondeur maximale est de 1,20 m. Non adapté à la natation pour les adultes, ce lieu est surtout fréquenté par certains centres de loisirs du département des Alpes-de-Haute-Provence. Cependant le complexe sportif André Grabinski continue de se développer, notamment au profit de la jeunesse, avec l’aménagement d’une aire de jeux pour les enfants, d’un skatepark et d’un city stade.

Les voies de la patrimonialisation

Dans le cadre d’un projet mené à l’initiative du pôle Art et Culture des services départementaux des Alpes-de-Haute-Provence, le complexe sportif André Grabinski a été intégré au nouveau parcours patrimonial de Saint-Auban, relatant l’histoire de douze lieux emblématiques et inauguré le 23 mai 2025. La rédaction des textes figurant sur ces panneaux a été assurée par les élèves de 6e du collège Camille Reymond de Château-Arnoux-Saint-Auban, les élèves des écoles primaires Paul Langevin et Paul Lapie, ainsi que par les membres de l’association du Patrimoine jarlandin.

Dans la même optique de patrimonialisation, une autre plaque a été apposée, le 14 juillet 2008, au niveau de l’entrée du complexe sportif André Grabinski, juste avant le stade, afin d’honorer un enfant du pays. Ainsi en présence du maire de Château-Arnoux-Saint-Auban Patrick Martellini et de l’intéressé, le stade est baptisé du nom d’Alain Boghossian, joueur de football devenu professionnel et originaire de Saint-Auban. Sa trajectoire familiale illustre l’histoire plurielle de la commune. Sa grand-mère appartient à une vieille famille saint-aubanaise (les Trabuc de l’Escale), tandis que son père est issu d’une famille d’origine arménienne, dont le propre père est venu travailler à l’usine de Saint-Auban. Formé à l’Olympique de Marseille (OM), ce milieu de terrain relayeur évolue au cours de sa carrière en Italie (Napoli, Sampdoria de Gênes et Parme) et en Espagne (Espanyol de Barcelone). En 1998, il est membre de la première équipe de France ayant remporté la Coupe du monde de football, et l’année suivante il remporte avec Parme la Coupe de l’UEFA contre l’OM. En janvier 1994, lors d’un match de gala disputé sur la pelouse saint-aubanaise, Alain Boghossian est, à domicile, le capitaine d’un OM, comptant en son sein Fabien Barthez, Basile Boli ou Dragan Stojković, et qui s’impose 3 à 0 face à une sélection des Alpes devant plus de 4 000 spectateurs. Cette rencontre, dirigée par l’arbitre international Marc Batta, vient clôturer un stage hivernal d’une semaine des récents vainqueurs de la Coupe d’Europe des clubs champions dans la localité des Alpes-de-Hautes Provence..

 

Bibliographie

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Jean-Bernard Lacroix, « Saint-Auban un grand centre industriel issu de la guerre chimique », Annales de Haute-Provence, n° 303, 1987, p. 188-220.

Jean-Bernard Lacroix, « L’usine de Saint-Auban (suite) », Annales de Haute-Provence, n° 304, 1987, p. 127-142.

Julien Martellini (dir.), Entente Sportive Moyenne Durance 1922-2022 : 100 ans de football, Imprimerie de Haute-Provence, 2022.

Cécile Maître, L’Usine Péchiney de Saint-Auban, Mallemoisson, Éditions de Haute Provence, 1995.

Galvez, René; Kronenberger, Stéphane; Martellini, Julien; Payan, Cédric

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